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Questions & Réponses - Natation Course

Un officiel d'une compétition, peut-il, dans la même compétition, faire partie du jury d'appel

Le règlement FINA (chapitre Natation) ne précise rien sur le jury d'appel, en revanche dans le chapitre règlement intérieur du manuel FINA il est dit qu'un membre du jury d'appel ayant fait fonction d'officiel lors ne peut émettre un avis sur une réclamation contre une décision qu'il à prise.
La règle appliquée à la FFN : Le jury d'appel est mentionné dans le règlement intérieur de la FFN (voir annuaire) à l'article 100 du titre VIII. Il n'y est pas préciser qu'un officiel ne peut y participer. En revanche il a été précisé lors du séminaire des responsables régionaux que les membres du jury de la compétition ne pouvaient être membre du jury d'appel.

J'ai relu le règlement FINA plusieurs fois au chapitre départ. Pourtant je ne vois mentionné nulle part le coup de sifflet court qui précède en principe le coup de sifflet long invitant le nageur à monter sur le plot de départ. Est-ce normal ?

Oui, il est normal que tu n'aies pas trouver l'info. Il faut se reporter à l'article SW 2.15 : au début de chaque épreuve, le juge-arbitre doit signaler aux nageurs, par une série de coups de sifflets brefs, de retirer tout vêtement............. A noter qu'il s'agit d'une série de coups de sifflets brefs et non pas d'un seul coup de sifflet

Lors des épreuves avec 1/2 finales et finale, qu'elle est la règle de qualification pour la finale ?

Les règlements sont différents selon qu'il s'agit d'une compétition internationale soumise à la réglementation de la FINA ou à la réglementation de la LEN ou à la réglementation décidée par la FFN pour l'épreuve concidérée. Ainsi pour la FINA, ce sont les meilleurs nageurs qui sont qualifiés. Ainsi pour un bassin de 8 lignes d'eau, les 16 meilleurs à l'issue des séries sont qualfifiés pour les demi-finales et ensuite les 8 meilleurs accèdent à la finale. Alors que pour la LEN, ce sont les 2 meilleurs nageurs de chaque 1/2 finales puis les 4 meilleurs temps. Selon les compétitions, la FFN retient l'une ou l'autre des possibilités. Par exemple pour les championnats de France de N1 2004 (à Dunkerque) c'est la règle de la LEN qui a été retenue, alors que pour les épreuves de la Vittel Cup c'est celle de la FINA qui l'a été.

Comment juger un virage où le nageur s'accroche à la goulotte (ou l'étrier) pendant le virage ?

Rien n'est interdit sur ce point, dès lors que le nageurs respecte les règles propres à chaque nage. A priori pas de problème pour la nage libre, où seul le toucher du mur est imposé ; s'agissant de la brasse et du papillon, dès lors que le toucher est simultané il n'y a pas de problème non plus à moins que le nageur ait sorti les coudes de l'eau (cas de la brasse) ; de même en dos le nageur peut s'accrocher au mur pour repartir en arrière après être passé en position ventrale. Bien entendu cette question ne concerne que des situations que l'on trouve avec de jeunes nageurs et là il me semble que la vigilance doit surtout être portée sur la technique de nage proprement dite. A mon sens la question ne se pose plus à partir de la catégorie benjamins.

Lors du départ, alors que les nageur sont sur le plot de départ aux ordres du starter, doivent-il obligatoirement avoir les talons collés au plot ?

Non, le règlement n'impose rien sur ce point. La seule contrainte est que les nageurs doivent avoir au moins un pied à l'avant du plot après le commandement "à vos marques" du starter. Ensuite lorsque tous les nageurs sont immobiles, le starter doit donner le signal de départ.

Dans les épreuves de relais, le relayeur en attente sur le plot doit-il obligatoirement être immobile avant de plonger dès lors que le nageur qui le précède touche le mur ?

Non, la seul contrainte qui concerne la prise de relais est que le nageur ne doit pas partir avant que le nageur qui le précède n'ai toucher le mur, c'est à dire que ses pieds ne doivent pas perdre le contact de la plate-forme de départ avant le touché du mur. En conséquence le nageur peu bougé et on observe que les nageurs les plus expérimentés sont déjà en bascule c'est à dire qu'ils engagent le plongeon avant le toucher du mur par le nageur qui les précède, en revanche les pieds ne décollent du plot qu'une fois le toucher réalisé. Sur ce point il est utile de rappeler le commentaire de l'article SW 2.5.5 : le contrôle des prises de relais est extrêmement délicat et doit être confié à des officiels expérimentés. D'une part la position des contrôleurs de virages, en arrière des plots, ne permet pas de juger correctement des prises de relais, d'autre part la plupart du temps une prise de relais est jugée visuellement mauvaise alors que le dispositif automatique constate un temps de 15/100ème de seconde entre le toucher du mur et le départ du nageur suivant. L'expérience montre qu'il est souvent nécessaire que le juge-arbitre assure lui même ce contrôle ;
Une tolérance de -3/100ème est acceptée (cas de l'utilisation d'un équipement automatique). Ainsi que l'article SW 10.10 Dans les épreuves de relais, l'équipe d'un nageur dont les pieds ont perdu le contact avec le plot de départ avant que le coéquipier le précédant ne touche le mur sera disqualifiée, sauf si le nageur fautif revient au point de départ originel au mur, mais il n'est pas nécessaire de retourner sur le plot de départ.

Le règlement commenté (CF. Document remis par la FFN et page internet) fait état des critères retenus par la FFN en matière de publicité. Le problème de bonnet n'est pas traité. Cela veut-il dire que le bonnet est interdit (CF. l'article SW 10.7 qui n'autorise que le port de lunettes) ou bien y a-t-il un règlement particulier à la FFN ?

Il est évident que le pour du bonnet est autorisé, même si effectivement il n'est pas évoqué dans l'article GR7 (publicité) ni SW 10.7 (équipement). En règle générale le bonnet est marqué aux couleurs du club ce qui ne pose pas de problème. Il semble utile de préciser que ce point de règlement s'applique en théorie à tous les nageurs, mais en réalité il vise essentiellement les nageurs qui participent à des épreuves ayant une couverture médiatique (les sponsors sont extrêmement vigilants pour tirer partie de toutes les failles et problèmes d'application par les concurrents). Chaque publicité ne pouvant excéder 16 cm². Il s'agit de dimensions mesurées "sur table" (à plat) et non pas sur le compétiteur. Dans l'esprit cette limitation s'applique à la publicité commerciale et non pas à celle pour les couleurs ou sigles des clubs.

Il est précisé dans le règlement commenté (CF. article SW 2.5.3) que les plaques de longueur ne doivent pas être mises sous l'eau, alors que le règlement permet l'utilisation d'un dispositif d'affichage sous l'eau. Est-ce bien cohérent ?

Il faut bien comprendre que l'usage d'un dispositif sous-marin est exceptionnel (certaines compétitions internationales uniquement). L'objet de la recommandation (consigne de la FFN) est de faire en sorte que le maniement des plaques ne gêne pas le nageur. De même il n'est pas imposé de laisser les plaques de longueur posées sur le bord du bassin au milieu de la ligne. L'officiel qui manie les plaques doit faire en sorte qu'elles soient vues du nageur.

L'article SW 10.15 précise : " Aucune régulation de l'allure ne sera autorisée, et il est interdit d'utiliser un dispositif ou un plan à cet effet. " Quelle est la pratique dans les compétitions de niveau national ?, existe-t-il une tolérance ? D'une manière générale, comment faut il comprendre et appliquer cet article ? J'ai par exemple pu observer récemment un entraîneur qui, ostensiblement, présentait en bout de ligne, lors d'un 1500, son sous-main, à l'adresse de ses nageurs, tantôt verticalement, tantôt horizontalement. Mais certains gestes sont moins explicites : pouce vers le haut ou pouce vers le bas, etc. A la limite, on peut également considérer que les encouragements scandés au rythme des cycles d'un nageur constituent une régulation de l'allure. Si cet article, ne semble donc pas pouvoir être appliqué à la lettre, tant les moyens gestuels et autres pour communiquer avec les nageurs sont nombreux et l'imagination de leurs entraîneurs féconde, où se situe la limite qui permettrait d'éviter des polémiques post-compétitives ?

Il faut comprendre qu'il est interdit d'utiliser un dispositif dans l'enceinte "réglementée" c'est à dire sur le bord du bassin dans l'enceinte qui entoure le bassin à l'intérieur des limites (barrières, cordes, etc.) ou aux abords lorsqu'il n'y a pas de limites formalisées. Là il faut interdire il faut interdire à toute personne de suivre un nageur en se déplaçant sur le bord pour lui indiquer une allure en jouant le rôle de "lièvre".
Au delà il est impossible d'interdire des consignes données par les entraîneurs ou autres personnes qui se trouvent dans les tribunes ou derrière les limites. A noter que on continu a demandé l'arrêt du chronométrage mural après l'échauffement dès le début des épreuves ; Est-ce bien judicieux dans la mesure où lorsque l'on utilise le chronométrage électronique il y a souvent l'affichage des temps qui défile. En conclusion il faut retenir l'esprit de l'article car il ne peut être appliqué à la lettre.

Lors d'un compétition d'animation de niveau départemental, comme nous ne disposions que de 10 officiels nous avons été dans l'obligation de n'utiliser que 3 couloirs sur les 4 disponibles ?

S'agissant d'une épreuve d'animation sans véritable contrainte quant à l'homologation des temps je propose de ne mettre qu'un seul chronométreur par ligne et d'affecter les autres officiels aux autres postes "techniques". Ainsi le jury peut être constitué comme suit :

  • 1 Juge Arbitre qui fait également fonction de juge de nages
  • 1 starter qui fait également fonction de juge de nages
  • 2 contrôleurs de virages (1 à chaque côté)
  • 5 chronométreurs (1 par ligne et 1 supplémentaire en "secours")
  • 1 juge à l'arrivée
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webffn 3.3 - 03/02/2010     -     Haut de page